Sur ce jeu d’exemple
18
heures de relance par an
Le client attend, la trésorerie aussi.
Comment les compter, sans rien installer
Ouvrez vos messages envoyés du mois dernier et comptez ceux qui commencent par « je reviens vers vous ».
Pourquoi le compte surprend
Le nombre est presque toujours plus élevé que celui dont on se souvient : on oublie les relances qui ont abouti.
Les 4 minutes ne sont pas le vrai coût
Ce qui prend plus que les 4 minutes, et la relance oubliée
Écrire une relance prend quelques minutes. Retrouver de quoi elle parle en prend souvent plus : rouvrir le devis, vérifier ce qui a déjà été envoyé, s’assurer qu’on ne relance pas quelqu’un qui a payé hier.
La relance oubliée coûte plus cher que toutes les autres réunies. Une facture relancée 30 jours trop tard est une facture payée 30 jours trop tard.
C’est la seule fuite de cette série qui se voit directement dans les comptes.
Avant d’automatiser quoi que ce soit
Ce que je regarde d’abord, et ce que coûte une relance automatique mal réglée
Ce n’est pas un problème de rigueur. C’est un problème de liste : elle est dans une tête au lieu d’être à un endroit.
Il faut comprendre pourquoi la relance dépend d’une mémoire. Une liste tenue au même endroit, avec une date, retire déjà les oublis.
C’est souvent la première chose que je regarde, et elle ne coûte rien. Une relance automatique mal réglée, elle, relance un client qui a payé la veille, et coûte plus qu’un oubli.
Ce que cette situation mérite d’abord de regarder
- Qui décide qu’il faut relancer, et quand ?
- Où est la liste ?
- Que se passe-t-il le jour où la personne qui relance est absente ?
- Comment sait-on qu’un client a payé ?
